
Difficile de ne pas savoir que notre bon président fricote avec l'ancien top Carla Bruni. Une belle Italienne aux cuisses interminables et au tableau de chasse aussi étoffé que le portefeuille de Bill Gates. Bref l'idylle du politique et de la people. On oserait presque dire de la Belle et la bête. L'ex-femme de feu Jacques Martin ne satisfaisait plus l'appétit vorace du premier homme de l'état. Il lui fallait une vitrine de luxe, comme ses Ray-Ban sur le nez, une bombe à ses côtés. Au-delà de la simple aventure amoureuse, dont tout le monde se moque, se pose le problème de la diffusion de l'iinformation. L'affaire Bruni-Sarkozy était connu du microcosme journalistique depuis un peu de temps. Mais rien n'avait encore filtré. Finalement, le président de la République, au coeur d'une semaine perturbée par la visite controversée de Khadafi en France, décida de ravir le peuple en lui présentant sa compagne. Les journalistes s'en donnèrent à coeur joie, faisant crépiter les flashes au sein de Disneyland Paris. L'Elysée a décidé, "l'express", "point de vue", "le Figaro", "Gala" et "VSD" l'ont fait. Une couverture sur l'improbable couple. En France, les journalistes ne sont plus vecteur d'information, mais de communication. Dans un pays totalitaire, cela se nomme propagande...


